Définir l'orientation sexuelle des hommes on peut maintenant au niveau génétique. Le travail scientifique sur cela a présenté sur le congrès annuel de la société Américaine de la génétique Tuck Ngun, le docteur honoraire de l'université de Californie à Los Angeles.

Pour étudier la nature génétique de l'orientation sexuelle, Ngun et ses collègues chercheurs disposent de données sur les génomes de 37 paires de jumeaux dont un frère était gay, et l'autre - hétérosexuelle. Aussi dans l'étude on a utilisé les données de 10 paires dans laquelle les deux jumeaux étaient homosexuels.

radar homosexuelLes scientifiques ont fait l'attention sur la méthylation des gènes individuels - "l'enveloppe" albuminée des molécules de l'ADN. Notamment la méthylation affecte la façon comment sont exprimés les indications prévues génétiquement. Les jumeaux avec la structure entièrement identique de l'ADN peuvent posséder de la méthylation différente.

À la suite de l'analyse de la génétique on a découvert neuf terrains du génome où la méthylation est fortement associée à l'orientation sexuelle. Les chercheurs ont même fait une sorte de " radar homosexuel " - un algorithme qui peut prédire l'orientation des hommes en utilisant l'ADN. La précision de cet algorithme est de 70%.

"C`est le premier exemple du pronostic de l'orientation sexuelle à la base des marqueurs moléculaires" - dit le docteur Ngun. Le savant envisage de continuer l'étude pour faire l'algorithme plus exact.

Un an avant, des scientifiques de l'Université de Chicago ont analysé l'ADN de 400 gays et sont venus à la conclusion que, pour l'orientation homosexuelle sont responsables les gènes, donc des représentants de leur préférence sexuelle sont biologiquement justifiés. Les scientifiques de l'Université de Chicago ont analysé l'ADN de plus de 400 couples homosexuels participant aux gay parades.

L'étude qui a prouvé l'existence du "gène homosexuel" a provoqué la tempête des discussions, puisque auparavant scientifique n'ont pas pu trouver ce lien génétique.

Le militant d'ONG pour protéger les droits des homosexuels - Richard Lane - a perçu avec l'enthousiasme les mots des investigateurs sur l'existence du "gène homosexuel ". "Les fragments découverts de l'ADN indiquent que l'orientation sexuelle est argumentée est biologique et n'est pas le choix conscient, comme certains adversaires des minorités sexuelles croient ", - at-il souligné.