Tout est permis sous la couette ! La sexualité prend de nos jours beaucoup plus de place qu’auparavant dans nos vies. Les pratiques sexuelles sont propres à chacun et les couples sont libres de faire ce qu’ils choisissent pour obtenir l’orgasme. Alors que plusieurs des pratiques sont plus communes d’autres restent encore taboues.

L’anulingus est une pratique bucco anale. Comme son nom l’indique, elle implique la langue et l’anus. L’anus est une zone érogène tout comme l’est le clitoris pour la femme et le pénis pour l’homme. Cette zone anale est composée de terminaisons nerveuses internes et externes extrêmement sensibles. Ces terminaisons sont réceptives aux frottements et changements de température. Les sensations que peuvent procurer des caresses de l’anus, cette zone potentiellement érotique avec la langue peuvent être très intenses à condition de s’y abandonner et d’être très à l’aise avec cette pratique sexuelle. 

anulingusL’anus est un organe sexuel où à prime abord on ne pense pas poser la bouche ou la langue. En langage populaire, on appelle cette pratique 'feuille de rose’. La sexualité anale demande aux participants un apprivoisement des zones érogènes concernées. Lorsque l’excitation est au rendez-vous, l’anulingus peut être un préliminaire de choixe et/ou préparation à la sodomie. Il s’agit ici d’utiliser la langue pour lécher l’anus de son partenaire permettant une certaine lubrification et procurant un plaisir pouvant mener jusqu'à l’orgasme. Il existe une variante de l’anulingus que l’on nomme « le colibri », qui consiste à enfoncer profondément la langue dans l’anus.

Cette pratique nécessite quelques mesures préventives pour qu’elle procure un plaisir pour les partenaires qui s’y attardent. La pratique de l’anulingus comporte certains risques dont la transmission de MST et/ou ITS (maladies ou infections transmises sexuellement) si des mesures de prévention ne sont pas prises. Des virus tels l’hépatite et l’herpès peuvent être transmis durant la pratique de l’anulingus. Des risques de transmission de parasites intestinaux et bactéries fécales sont aussi possible. Il faut, si l’on opte pour cette pratique sexuelle, question d’hygiène, procéder à une toilette minutieuse de la zone anale avec de l’eau et du savon. Pour éviter des inconvénients dus aux matières fécales, certaines personnes ont recours au lavement avant l’acte sexuel. Il faut noter cependant que le lavement ne réduit en aucun temps les risques de ITS. 

La digue dentaire est le seul moyen de prévenir les risques de transmissions de maladies sexuelles. On peut se procurer une digue dentaire qui est en fait, est une barrière en latex dans des boutiques de produits érotiques ou des fournisseurs d’articles médicaux de tous genres. 

Bien que certains gens trouvent que la pratique de l’anulingus est rebutante, elle compte quand même de plus en plus d’adeptes. Cette dernière implique toutefois une confiance réciproque et totale entre les personnes y participant. Reste à savoir réussir à procurer un tel plaisir à son ou sa partenaire et faire de ces moments des instants jouissifs.